Plusieurs éléments sont à prendre en compte avant de courir chez le marchand pour acheter une lampe. On doit avant tout :

  • Déterminer son activité et donc son besoin car celui-ci varie pièce par pièce.
  • Se demander qu’elle sera la typologie de la lampe la plus adaptée à mon besoin.

Déterminer son activité et donc son besoin car celui-ci varie pièce par pièce.

Par exemple dans une chambre d’enfant, il y a en comparaison d’une chambre de parent, un caractère multi-fonctionnel dans la mesure où celle-ci abrite les activités de jeu, de travail, de repos. Pour répondre à tous ces besoins, l’éclairage général sera combiné à l’utilisation d’une lampe de chevet et de bureau selon la disposition de la pièce. Tandis que dans une chambre parentale qui n’allie pas de bureau, un éclairage par des lampes de chevet peut suffire.

Dans une cuisine, il y a à la fois la nécessité d’un éclairement important au-dessus du plan de travail y compris au-dessus d’un îlot central, et un éclairage d’ambiance pour le reste de la pièce. C’est la raison pour laquelle, pour éviter ses propres ombres qui peuvent gêner lorsqu’on effectue des tâches précises et dangereuses, l’éclairage est disposé le plus souvent sous les meubles situés en hauteur. La suspension ou le lustre prennent eux place au-dessus du bar, de la table pour créer une lumière d’ambiance et participer à l’esthétisme de la pièce selon ses envies. Off course, on évite de les mettre à moins de 1m 70 du sol si on est amené à déplacer la table car « bing » la tête.

Dans la salle de bains, on distinguera l’éclairage général et l’éclairage du miroir. L’éclairage du miroir doit être suffisant pour permettre le maquillage et le rasage. L’idéal étant une applique de part et d’autre du miroir afin d’éviter les ombres. Les spots pourront compléter l’éclairage du reste de la pièce du moment bien sûr qu’ils répondent aux normes pièces humides. Par contre tant qu’à faire au moment de faire le dessin d’implantation des spots, évitez de mettre ceux-ci juste au-dessus de la baignoire là ou vous lèverez le regard lorsque vous prendrez votre bain, histoire de ne pas être aveuglé en d’autres mots d’éviter l’éblouissement?!

Se demander qu’elle sera la typologie de la lampe la plus adaptée à mon besoin.

Des spots pour la salle de bains, une lampe à poser et peut-être même articulable sur ma table de chevet, une suspension ou un lustre au-dessus de la table de repas, une applique murale dans l’entrée, des leds sous mes étagères de bibliothèque ?! Il existe une multitude de types de luminaires :

  • Le plafonnier qui génère un éclairage général qui part du plafond.
  • Le lustre ou suspension qui joue souvent un rôle décoratif en plus d’éclairer. A la fois son éclairage peut être localisé voir focalisé ou général.
  • L’applique murale qui participe au décor mais constitue rarement un éclairage suffisant.
  • Le spot et ou downlight qui éclairent vers le bas et peuvent de part leur flux lumineux assurer un éclairage général ou focalisé. Ils sont soit encastrés ou montés sur rails permettant ainsi une flexibilité de l’éclairage. Ils sont le plus souvent utilisés en éclairage d’accentuation.
  • La réglette linéaire, que l’on utilise le plus souvent pour souligner les éléments architecturaux et que l’on dissimule au-dessus de meubles, derrières des bandeaux, des caches pour créer une lumière indirecte par réflexion sur le plafond, les murs…
  • Les luminaires sur pied et d’appoint qui viennent compléter l’éclairage général et assurent un bon éclairement pour une activité précise. C’est le cas des lampes de bureau, de chevet.

Et enfin, se demander ce qui sera le plus adapté parmi ce choix : une lampe dite directe ou indirecte. Et si c’était les deux ? Une partie indirecte pour réfléchir la lumière du plafond et une lampe directe pour la séance lecture.

Bonne lecture. Un troisième volet est à venir pour la suite et fin 🙂